Sécurité : Arrivée à Kinshasa des premiers Congolais rapatriés de la Libye.

Publié le par nsango04.over-blog.com

 

 

Un avion de Hewa Bora airways.

Le premier groupe des congolais rapatriés de Tripoli en Libye est arrivé, dimanche 7 mars, tard dans la nuit à Kinshasa. Selon les autorités publiques qui les ont accueillis, ils sont au total 104 Congolais. Mais les concernés eux-mêmes disent qu’ils sont au nombre de 86 personnes, femmes, hommes et enfants qui ont débarqué à N’djili par un avion de Hewa Bora affrété par le gouvernement. D’après le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta une deuxième rotation est prévue mardi 8 mars.

 

Il est 21 heures 20 (heure de Kinshasa) lorsque le régulier de Hewa Bora se pose sur le tarmac de Ndjili. Quelques Congolais descendent de l’avion et sont accueillis au bas de la passerelle par le vice-premier ministre de l’Intérieur, Adolphe Lumanu et le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta. Accolades et sourires suffisent pour leur souhaiter la bienvenue au pays.

« Nous avons pris toutes les dispositions pour qu’ils soient logés jusqu’à ce qu’ils nous disent où ils veulent aller. Les chambres sont louées et la restauration assurée », précise le vice-premier ministre Adolphe Lumanu.

André Kimbuta, le gouverneur de Kinshasa précise. Ceux qui voudront bien rentrer chez eux en provinces y seront acheminés aux frais de l’Etat. Il précise que l’opération de rapatriement des Congolais de Libye va se poursuivre.

« Il y aura une deuxième rotation le mardi. D’ici, nous les [retournés] emmenons au restaurant Inzia à la Gombe. Les hôtels sont réservés, ils sont d’abord pris en charge pendant une semaine. Nous allons organiser d’autres vols vers l’intérieur du pays pour ceux qui rentrer là bas », déclare André Kimbuta.

« Nous allons vivre chez le petit frère de mon mari. Nous étions bien installés en Libye, on avait tout. Mais on nous a ravi tous nos biens », affirme une jeune femme visiblement soulagée de se retrouver à Kinshasa.

« Avec les rivalités, la xénophobie, les choses ont pris une autre ampleur, on devait vraiment rentrer chez nous », lance un homme situé juste à côté de la jeune femme.

 

 

Commenter cet article