Sécurité : Panique à Kinshasa ce dimanche dans les environs de la résidence du chef de l'Etat à la Gombe.

Publié le par nsango04.over-blog.com

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par  Le Potentiel

 

Une attaque surprise de la résidence du chef de l’Etat le dimanche 27 février 2011 en début d’après-midi. Des assaillants ont tenté une entrée en force en ce lieu hautement stratégique de la République. La Garde Républicaine les a repoussés. Le bilan fait état de six ou sept morts, selon des sources, un blessé grave, plusieurs arrestations, … Des éléments de la Garde républicaine ont été déployés dans différents endroits stratégiques de la ville de Kinshasa.

 

Une attaque armée partie, selon des sources concordantes, du flanc du Grand Hôtel Kinshasa a visé, le dimanche en début d’après-midi, la résidence du chef de l’Etat.

Selon un officiel s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, les assaillants habillés en tenue civile, lourdement armés ont franchi la première barrière à hauteur de CCIC (Centre de commerce international du Congo). Leur progression a été stoppée au niveau de la deuxième barrière. Un échange nourri des coups de feu s’en est suivi faisant entre six et sept morts, rapportent des sources concordantes.

 

Se confiant à l’AFP, le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende Omalanga, s’est exprimé en ces termes :« La résidence du président Joseph Kabila, dans le quartier de la Gombe à Kinshasa, a été attaquée par un groupe d’hommes encore non identifiés, dimanche vers 13h30 ». Le porte-parole du gouvernement a poursuivi en faisant observer que « six assaillants ont été tués, quelques-uns ont été faits prisonniers », soulignant, par ailleurs, que « les assaillants étaient lourdement armés. Le président était dans les environs », a-t-il ajouté sans autres précisions.

 

Les assaillants n’auraient donc pas pu accéder à la résidence officielle du chef de l’Etat, suite à la résistance opposée par la Garde républicaine. Conséquence immédiate, les alentours de l’immeuble GLM ont été bouclés en vue de démasquer les éventuels assaillants - en débandade. « Des blindés légers et un char d’assaut circulaient lentement également dans le quartier », a confirmé l’AFP.

 

Quasiment au même moment où les assaillants tentaient de prendre d’assaut la résidence du chef de l’Etat, des coups de feu ont été aussi entendus du côté du camp Kokolo. Des sources renseignent que quelques assaillants s’y seraient retranchés avant d’être maîtrisés par les forces loyalistes.

 

Porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga est aussitôt passé sur les antennes de la RTNC, Radio Télévision Nationale du Congo, aux alentours de seize heures, interropant la diffusion en direct de la rencontre retour des trente deuxième de finale de la CAF champion's league qui opposait l'AS V.Club à Ocean View de Zanzibar, pour annoncer la nouvelle, et éventuellement, calmer les esprits.

 

Se confiant à l’Agence France Presse, le ministre de la Communication et Médias a affirmé que « le chef de l’Etat était dans les parages » au moment de cette attaque. Il a rapidement rassuré que Joseph Kabila se trouve « en lieu sûr » - sans toute autre précision.

 

Des éléments de la Garde Républicaine ont été déployés sur les axes stratégiques. Un appel a été lancé en direction de la population pour qu’elle dénonce « les fauteurs de troubles ».

 

 

Retour au calme après une attaque contre la résidence présidentielle

 

Le calme est revenu dimanche après-midi au centre-ville de la capitale congolaise, Kinshasa (RDC), après l'attaque dans la matinée, par un groupe d’hommes armés non encore identifiés, de la résidence du Président Joseph Kabila Kabange.

 

Selon le ministre de la Communication et des médias, Lambert Mende Omalanga, porte parole du gouvernement qui est intervenu à la télévision nationale, la garde présidentielle ainsi que les forces de police et de sécurité ont mis la tentative en échec et repris le contrôle de la situation après un échange de coups de feu au cours duquel quelques uns des assaillants ont été abattus. Il a invité la population au calme et à vaquer à ses occupations, tout en exhortant toute personne qui détiendrait des informations sur ces assaillants à en informer les forces de sécurité.

 

Lambert Mende a en outre condamné cet acte au moment où la population se prépare à aller aux élections générales prévues dès le mois de novembre prochain

 

L’attaque de la résidence présidentielle à Kinshasa intervient trois semaines après la tentative d’invasion de la ville de Lubumbashi, au Katanga, où un groupe d’hommes armés avait investi pendant quelques heures, au début du mois, l’aéroport local avant d’être défait par les forces armées et de se diluer dans la nature, rappelle-t-on.

 

 

ACP/Mask

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