RDC : La télévision nationale et d'autres sites, cibles des attaques de dimanche dernier.

Publié le par nsango04.over-blog.com

 
RDC: La télévision et d'autres sites, cibles des attaques de dimanche
Joseph Kabila Kabange, le Chef de l'Etat de la RDC.
 

La radio télévision nationale et d'autres institutions de la République démocratique du Congo ont été ciblées par les auteurs de l'attaque dimanche à Kinshasa contre la résidence du président Joseph Kabila, a affirmé mardi le porte-parole du gouvernement congolais.

Outre la résidence et le camp militaire Kokolo, "nous savons aussi que beaucoup d'autres sites, dont la RTNC (radio télévision nationale). . . ont été ciblés (. . . ) On a pu mettre la main sur la plupart des gens qui ont été déployés pour s'attaquer à ces différents sites", a déclaré Lambert Mende lors d'une conférence de presse.

 

"Il y a tout une liste de ces sites", a-t-il ajouté sans les préciser, hors la RTNC.

"Un +capitaine+ responsable de l'attaque (. . . ) serait tombé à la tête de ses troupes". Il s'agirait d'un "ancien d'un ancien groupe armé, c'est tout ce que nous savons", a déclaré M. Mende sans autres détails.

 

Les deux attaques dimanche vers 13H30 locales, ont été menées "à quelques minutes d'intervales" par une "cinquantaine à soixantaine d'hommes" divisés en deux groupes, contre la résidence présidentielle et contre le camp Kokolo "où ils ont tenté de s'emparer de munitions", sans y parvenir, selon le porte-parole.

 

Plus d'une soixantaine de "terroristes" ont été arrêtés et sont interrogés, dont des assaillants ainsi que d'autres personnes "qui ont été dénoncées" par ceux déjà arrêtés, a-t-il précisé à l'AFP.

 

Sept assaillants ont été tués avait indiqué lundi M. Mende qui n'a pas redonné de chiffre mardi, et 10 selon une source onusienne citant des sources sécuritaires congolaises. Cette source avait ajouté qu'une centaine d'hommes avaient attaqué "simultanément" la résidence et le camp.

 

M. Mende a répété qu'il ne s'agissait pas d'un coup d'Etat mais d'une "offensive terroriste" destinée "à faire peur aux populations de Kinshasa".

 

Jeune Afrique / AFP.

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